Visite chez Sofinnova
Published April 29th, 2008 in Comptes-RendusMercredi 09 avril 2008, Visite chez Sofinnova avec Alain Azan.
Activité : Capital Risque dans les technologies et sciences de la vie
Date de création : 1972 (Sofinnova Partners) 1981 (Sofinnova Venture)
Chiffre d’affaires : 1Mrd € de capitaux gérés
Contact / Intervenant : Alain Azan, Partner
Informations sur l’intervenant (Parcours personnel, profil, etc…)
Alain Azan, General Partner, joined Sofinnova in Paris in 1983 and launched Sofinnova’s U.S. operations in 1987. During his 23 years’ experience as a venture capitalist, Alain has made over 50 investments in the information technology sector, resulting in over 25 IPOs and trade sales.
Prior to beginning his career in venture capital, Alain was an executive in the oil and gas exploration and machine tool industries, where he fulfilled a variety of operational roles based out of several countries. Alain studied Mechanical Engineering and conomics at the Marseilles-Luminy University in France, then completed his academics with an M.B.A. from the INSEAD (Fontainebleau, France).

Historique de la société
It all began thirty years ago when our original French parent firm, Sofinnova SA, was founded by a group of French financial institutions that believed in the potential of venture investing. Indeed, Sofinnova SA was the first “American style” venture capital firm in France. Peter Brook, the founder of T.A. Associates, was a board member of Sofinnova SA in the early years. Sofinnova SA quickly established a presence in the European market through the formation of the Sofinnova Partners venture firm in Paris. Sofinnova SA owned this firm from 1972 until its spin-off in 1997.
Sofinnova SA launched U.S. investment funds in 1974, making it the first European venture company to enter the U.S. market. Based in San Francisco, with Jean Deleage as its first President and founder, Sofinnova SA was very successful and an early investor in stellar successes such as Tandem Computers and Genentech. In 1984, Sofinnova SA decided to leverage its unique trans-Atlantic positioning by creating a direct partnership presence in the U.S., creating our current generation of funds independent from the Paris team.
Alain Azan arrived in San Francisco in 1987 to take over management of SVP I, an experimental fund designed to invest in French companies seeking to expand into the U.S. market. He soon refocused the strategy on investing primarily in U.S. early-stage startups. Alain was the senior partner throughout SVP I, II and III. In 1997, the global Sofinnova organization restructured by creating two independent management teams, Sofinnova Ventures of San Francisco and Sofinnova Partners in Paris.
Each firm became an independent venture capital firm with separate funds, teams, investment strategies and partnerships. Yet to this day, deal flow, expertise and information are shared, continuing our long history of mutual support for one another’s respective portfolio companies.
As part of the restructuring and buyout, Mike Powell joined Sofinnova Ventures in the summer of 1997. Alain and Mike shared a vision to build a new phase in Sofinnova’s history where the firm would be an early-stage VC firm that would use its unique European background and contacts to bring value to its U.S. investments. Since Sofinnova Ventures became independent, the firm has grown capital under management from $57 M to $1 B, and expanded from two partners to its current size, with offices in San Francisco and Menlo Park.
Produit(s)/Services de la société
Concerning the life science sector, Sofinnova Venture focuses most of its investments in the area of clinical-stage pharmaceutical product companies, with a few high pay off platform technology companies as well. (Sofinnova life science portfolio can be reached at : http://www.sofinnova.com/html/port_ls.htm)
Concerning Sofinnova’s IT Strategy, the company specializes in investing in early stage start-ups that are led by ambitious entrepreneurs, employing innovative technology to either create a new market or dramatically disrupt an existing one. In addition to traditional early stage start-ups, Sofinnova also invest in corporate spinouts. The company’s years of experience in orchestrating successful spin-outs enables us to work with corporate partners every step of the way. Sofinnova invests in start-ups developing components, systems or software. The company focuses on product-oriented companies selling horizontal, scaleable technologies. This focus often leads Sofinnova invest to in companies with a significant sustainable technology advantage. Given the accelerated innovation driving the rapid adoption of mobile technologies in the consumer, enterprise and service provider markets, Sofinnova has an emphasis across the wireless value chain. (Sofinnova IT portfolio can be reached at :
http://www.sofinnova.com/html/port_it.htm)
Modèle(s) économique(s) / Réseau de distribution
Sofinnova keeps 25% of the profit made on the successful investments and otherwise payes itself thanks to 1% of all the invested capitals.
Concurrents
The market of capital risk is very developped in the USA. You can find a list of most of the companies present on this sector on this web site : http://www.nvca-e-series.org/scriptcontent/membersites.cfm
Questions posées (synthèse)
Pourquoi est ce que le Nasdaq à sauvé plusieurs fois cette industrie ?
NASDAQ (National Association of Securities Dealers Automated Quotations) : est le deuxième plus important, en volume traité, marché d’actions des États-Unis, derrière le New York Stock Exchange et le plus grand marché électronique d’actions du monde. L’indice NASDAQ, aussi appelé le NASDAQ, est l’indice boursier qui mesure la performance du marché d’actions NASDAQ
Les étrangers sont venu du monde entier avec leur connaissance = rué vers l’or Ce phénomène a ralenti en 2000 car toutes les entreprises investissaient à tout va, certaine on réussi et d’autre ont tout perdu. Le Nasdaq est passé de 5000 à 1300 ce qui a
entrainé une baisse des investissements.
Auparavant il suffisait de 5, 10, 15 millions de dollars pour lancer une entreprise, ce qui permettait à une jeune startup d’évoluer très rapidement, maintenant les « investment Bankers » demande 80, 90, 100 millions de dollars.
De temps en temps on pense que le marché va repartir, mais ce n’est qu’un feu de paille. L’entreprise marche quelques temps, puis elle disparaît (phénomène de mode). Il existe tout de même des exceptions (« Skype », « You Tube »,…). Il est sur qu’un jour les capitaux Américains et institutionnelles reviendront. Pour le moment quand une startup arrive sur le marché elle est très souvent tuée soit par les brevets soit par les dollars En Bio Technologie, il y a beaucoup de chose à faire c’est pour cela que « Sofinnova » à privilégié ce secteur. Cette entreprise possède 300 M $ de fonds dans ce secteur. Avec les fonds que « Sofinnova » possédée auparavant c’est un capital de 800 M $ de capital qu’elle doit maintenant rembourser !! Cela dit, elle est protégée car les USA sont leader en Biotechnologie et comme la population vieillie, elle dépense beaucoup d’argent pour se soigner En IT, le marché ne laisse pas de place aux jeunes startups car les géants du secteur contrôle tout et rachète toutes les idées.
Quelle est la démarche à suivre pour une société telle que « Sofinnova » ?
Soit les bons deals viennent vers vous soit il faut aller les chercher. Soit on prend le dossier depuis le début auquel cas on fait une étude de faisabilité :
- étude des business plans
- les listes de références (Très important si l’on à pas de listes de réseaux important)
- le réseau est l’idéal car il est fiable, gratuit, et parce que l’on travail avec des personnes que l’on connaît depuis longtemps.
- La chance représente un facteur également très important
Un dossier Idéal est un dossier qui marche bien tout de suite, ou l’équipe reste en place. Mais bien souvent le marché évolue très rapidement est on est obligé d’apporter pleins de changement notamment au sein de l’équipe.
Les major capitaliste font parfois des impasses, d’autre ne veulent pas en faire et prennent tout les dossiers pour éviter de laisser passer une « pépite d’or » qui pourrait leur rapporter énormément d’argent. Certains « partnerships » sont patient, certains ne le sont pas. Les dossiers qui se traitent sur du long terme peuvent être assez trompeurs. Parfois un « partner » n’y croit plus et vend ses parts aux deux autres actionnaires et puis pour « X » raisons le dossier commence à rapporter des Millions de dollars. Il peut arriver aussi que les actionnaires qui restent vendent trop tard et perdent des sommes astronomiques. Des fois ca marche et des fois ca plante, c’est dans ce genre de situation que la notion de « Capital Risk » prend toute son ampleur !!
Pour un dossier classique, on ne peut généralement pas vendre le stock avant une période de 6 mois, puis l’argent est redistribué en sachant que Sofinnova garde 25 % de la marge bénéficiaire. Les actionnaires peuvent, lors de bonne manœuvre récupérer jusqu’à 5, 6, 10 fois leur mise de départ. Il est important de savoir également qu’aux USA les banques n’ont pas le droit d’investir
dans des sociétés ainsi que dans les jeunes Startup.
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